Après six ans de travail de dénigrement de l’entreprise Vortex, de tentatives vaines pour en prendre le contrôle syndical, de harcèlement médiatique de ses dirigeants, la CGT a obtenu de Médiapart un reportage totalement à charge publié les 4 et 5 décembre. Seize pages, entièrement pilotées par l’ancien salarié de Vortex Alain Gautier et bâties sur des vieilles histoires maintes fois ressassées, dans lesquelles la position de l’entreprise, qui a répondu précisément à chacune des questions posées par la journaliste, n’est traitée que de façon marginale et dilatoire. 

L’angle de l’article, qui s’appuie sur le témoignage anonyme de quelques « salariés », ignore totalement l’existence des 2 400 autres chauffeurs de Vortex, qui sont heureux de faire ce travail, même s’il est parfois difficile, d’avoir un véritable rôle social et pour beaucoup de toucher un complément de salaire ou de retraite bienvenu.

La réalité est toute autre que « l’enfer Vortex » présenté par Médiapart qui n’a jamais débouché dans les faits.

Sur le plan judiciaire, Vortex ne fait l’objet jusqu’à ce jour d’aucune procédure, ni d’aucune condamnation permettant de douter de la moralité de ses dirigeants et de ses activités. A la date d’aujourd’hui, ni l’entreprise, ni ses dirigeants n’ont été convoqués par un juge ou une instance judiciaire pour aucune des « affaires » complaisamment relayées par Médiapart.

Sur le plan financier, la situation du groupe, qui a connu des difficultés conjoncturelles en 2016, pour lesquelles il a fait appel au Comité Interministériel de Restructuration Industrielle (CIRI), est saine et transparente. Nous n’aurions pas obtenu le concours de Bercy et des services fiscaux, qui ont réalisé un contrôle fiscal exhaustif de Vortex, si notre probité et nos pratiques financières posaient le moindre doute.

Jusqu’à présent, nous n’avions pas souhaité répondre aux polémiques et aux actions procédurières, pensant possible de relancer un dialogue social responsable. Mais la violence des attaques de nos adversaires, relayées par des médias orientés et complaisants, peut aujourd’hui fragiliser gravement Vortex, ses salariés et ses clients.

C’est pourquoi nous allons donc avec nos avocats attaquer en diffamation les propos tenus par nos adversaires et relayés par certains supports de presse. Mieux encore, nous avons décidé de mettre en cause par la voie pénale et civile toute accusation infondée mettant en cause l’intégrité du groupe Vortex et de ses dirigeants.

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